Le marché de l’immobilier est une plateforme d’échange où de nombreux acteurs se côtoient régulièrement. Les acheteurs et les acquéreurs y font leur démarche quotidienne, espérant trouver de bonnes affaires et d’en dégager d’éventuels bénéfices et avantages. Pour d’autres cependant, ils ont peut-être moins de chance de réussite, ou tout simplement, ils ont raté dans la transaction. C’est le cas des propriétaires qui sont sombrés dans l’impossibilité d’arriver aux échéances des dettes. La situation débute avec l’insolvabilité du débiteur vis-à-vis du créancier car le remboursement n’arrive pas à son terme. Comment le débiteur va-t-il s’en sortir sans se faire inquiéter parla moindre poursuite judiciaire ? Voici quelques astuces non moins importantes.

Entamer la demande de grâce auprès du créancier

La grâce du créancier est une bonne idée quand on est en proie visiblement à une saisie immobilière. C’est une opportunité qu’on ne doit pas négliger sous peine de subir la plus rude des sanctions. C’est d’ailleurs pourquoi on doit s’amener avec un avocat plus compétent en matière de transactions immobilières. Cet expert accompagne le débiteur dans son souhait d’approcher son créancier pour une demande de grâce. Il peut s’agir ici des établissements financiers, des banques ou tout simplement des investisseurs individuels. En quelque sorte, cette demande de grâce n’est autre qu’une procédure amiable afin de s’offrir encore d’un rééchelonnement de la date-butoir pour le remboursement. Et là, les arguments sont les éléments qui sont susceptibles de convaincre le créancier. Les causes peuvent être l’admission au chômage ou d’un projet qui tarde à financer.

Comment ne pas faire une vente amiable ?

Une saisie immobilière n’est pas tout de même une situation qui offre une facilité pour le dénouement. Malgré le fait de demander une grâce de la part du créancier, le débiteur peut engager une autre étape. Celle-ci consiste à demander (encore une fois !) du secours auprès de la commission de surendettement qui formule une requête en vue de suspendre la saisie immobilière auprès de la juridiction compétente. Comme d’habitude, les arguments doivent être probants et qu’il faut que les revenus locatifs soient en mesure de couvrir toutes les dettes. Au terme d’une enquête et d’une étude sur la situation, le juge peut ordonner soit, une vente amiable, soit une vente forcée du bien immobilier.

Se référer à la vente à réméré

Le réméré ou la vente à réméré est un système de vente avec lequel le propriétaire peut bénéficier d’une possibilité de rachat du bien. En tout cas, c’est encore un moyen pour éviter l’application de la saisie immobilière. C’est une solution qui a une certaine propriété légale et dont l’effectivité respecte la légitimité. Mais il faut alors que les deux parties acceptent les tenants et aboutissants du système de la vente à réméré. Ces principes doivent avantager l’un et l’autre des acteurs immobiliers pourvu qu’ils fassent uncompromis de vente. En fait, l’efficacité du système n’est pas l’objet d’une remise en cause. Le mieux c’est d’engager la procédure en faisant la vente à réméré. L’essentiel est de pouvoir se défaire de toutes les contraintes du surendettement. Par la suite, l’ancien propriétaire a la possibilité de faire l’acquisition de son bien après avoir pris la peine de s’acquitter de ses dettes.

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